CRITIQUES ET CITATIONS
CRITIQUES ET CITATIONS

« Laurianne Corneille signe ainsi un disque qui se révèle être un témoignage musical personnel et intime : artiste jusqu’au bout d’elle-même, elle sait choisir ses mots, ses images, comme elle choisit les sons. »
Jany Campello pour Con Spirito.

« L’imprévisibilité de l’écriture schumannienne avec ses sautes d’humeur, ses contrastes qui défient toute logique, sa sensualité si attirante à laquelle on refuse de céder irriguent le jeu de Laurianne Corneille. »
Stéphane Friederich pour Resmusica.

« La lecture est parfois surprenante dans son organisation et ses accents, mais toujours poignante, animée par une profonde musicalité et étayée par le double héritage, charpenté de Neuhaus, via Moguilevsky, et sonnant de Claire Chevallier. »
Martine Mergeay pour La Libre Belgique

« Il y a dans l’interprétation de Laurianne Corneille peut-être un peu plus de fêlure que de rêverie.[…]La captation très proche du piano de Laurianne Corneille n’y est sans doute pas étrangère. Mais on ressent aussi une implication toute personnelle dans le jeu de la pianiste, une force motrice confinant parfois au désespoir, ou à la mélancolie. »
Joël Chevassus pour Audiophile Magazine.

« Laurianne Corneille […] faisant preuve […] d’une puissante force expressive n’occultant en rien une sensibilité extrême. »
« À noter également, enfin, le beau travail d’ouverture réalisé par Laurianne Corneille afin d’élargir à d’autres horizons avec des bonus convoquant des textes de Roland Barthes ainsi qu’une ouverture sur l’art japonais Kintsugi réunissant ce qui a été brisé… »
Lexnews

« Pianiste française à l’élégance de jeu stupéfiante, Laurianne Corneille présente un disque intitulé Hermaphrodite (label Klarthe).
Un Schumann aux identités multiples nous est ici révélé. Le déséquilibre, si souvent mis en avant, dans une téléologie musicale que nul ne devrait plus supporter, laisse place au chant, presque au bonheur. Puisse Laurianne Corneille accompagner les lecteurs mélomanes, épris de nouveauté, d’invention, de sensualité. »
Frédérick Casadesus pour Mediapart

« Le récital bouleversant de Laurianne Corneille intitulé « L’Hermaphrodite » regroupe des pages bouleversantes, d’une extrême noirceur à une clarté révélatrice. Les émotions, ls sentiments sur des accords brisés sont d’une beauté presque indécente. Ces harmonies jouissives à l’oreille sont une douleur dans l’âme pour ce compositeur qui s’imprégnait de tant d’émotions à l’approche de l’aube. »
Classique HD

Sachlicher Schumann
Eine Schumann-CD von Klarthe heißt L’Hermaphrodite, und Laurianne Corneille spielt darauf Gesänge der Frühe, op. 133 und die Kreisleriana op. 16. Brillante Technik und seriöse Musikalität kommen diesen Partituren zugute, hörbar bestimmt vom Willen, alles Sentimentale und Dramatische zu vermeiden. Dies ist ein unkomplizierter, unsentimentaler Ansatz, der Sachlichkeit der romantischen Schwärmerei vorzieht. »
Rémy Fanck pour Pizzicato

« En recueillant pour elle-même les disparités faussement confuses du chant schumanien, Laurianne Corneille trouve ce « fil d’or » qui unifie les directions, équilibre les tensions, enrichit toujours sa propre expérience intérieure ; voilà qui rend les œuvres de Schumann, révélatrices d’un cheminement, en rien instinctif et précipité, plutôt réfléchi et magistralement contrôlé, conscient et assumé. L’éprouvé, brisé, saisi est réunifié… voire « sublimé » selon l’esthétique japonaise du kintsugi, cet art qui répare les céramiques cassées et leur offre une nouvelle vie (cf la notice très personnelle qui accompagne le cd). Chez Schumann, ce voyage entre deux rives, devient bénéfique. A la fois, salvateur et réparateur. Lumineuse et intime réalisation. »
Hugo Pabst pour Classiquenews

« La frénésie comme le calme olympien, l’apollinien comme le dionysiaque, Eusébius comme Florestan… Rarement le piano schumannien aura sonné avec autant de poésie et d’évidence que sous les doigts de Laurianne Corneille. »
Karol Beffa, pianiste compositeur et musicologue.

« Laurianne Corneille possède le juste toucher, une extrême sensibilité et un espace temps singulier qui lui permettent de nous offrir, dans ce superbe disque Schumann, un long voyage allant du recueillement le plus profond aux envolées lyriques les plus enflammées. »
Gabriel Le Magadure, Quator Ebène

« A l’heure de la consumérisation des artistes éphémères, Laurianne Corneille nous offre son extraordinaire sensibilité et sincérité. Un acte qui paraissait naturel il y a quelques décennies et qui est devenu une rareté aujourd’hui »
Mathieu Franot, Les Frivolités Parisiennes

 » Il y a dans le jeu de Laurianne Corneille une fêlure cachée qui tout à coup nous introduit chez le compositeur, nous le montre dans une intimité exceptionnelle. Dans la lugubre Düsseldorf, « le chaud absent » est assis à son piano, courbé sur « les Chants de l’aube » . Pièces « difficiles à comprendre », au ton « vraiment très étrange », au dire de Clara Schumann. « Résilience » , « ciel serein » sous les doigts de Laurianne Corneille. »
Jacques Perry-Salkow, auteur notamment de « Anagrammes à quatre mains. Une histoire vagabonde des musiciens et de leurs œuvres » , avec Karol Beffa, Actes Sud, 2018.

«Laurianne Corneille est une pianiste émouvante et raffinée et je suis constamment impressionné par son grand sens inné de la musique, toujours exercé avec une intégrité, une intelligence et une musicalité bouleversantes.»
Alain Lefèvre, pianiste.